regard / intention artistique

Le photographe

Son travail est aujourd’hui présenté à travers des expositions, publications et éditions Fine Art à l’international. Ses images ont été distinguées par plusieurs prix et institutions photographiques, Lauréat Canon et lauréat Leica du « Plus Grand Concours Photo du Monde » du magazine PHOTO, Gold au PX3 Prix de la Photographie de Paris, Argent aux Tokyo International Foto Awards.

ordre / fragilité

GÉOMÉTRIE / ÉMOTION

silence / ABSTRACTION

STRUCTURE / FRAGILITÉ

DU RÉEL À L’ABSTRACTION

Dans ses séries, José Antoine Costa transforme le sujet en langage visuel.

Les lignes deviennent des gestes.
Les volumes deviennent des corps.
Les ombres deviennent une matière.
Les espaces deviennent des silences.

Dans Human Hive, l’architecture urbaine évoque les structures de la société contemporaine.
Dans Red Wall, la géométrie et la couleur deviennent matière photographique.
Dans Portraits from Nepal, le visage devient un espace de présence et de rencontre.

D’une série à l’autre, une même question traverse son travail :

Que voyons-nous lorsque nous regardons au-delà de ce que nous croyons voir ?

REGARDEZ À NOUVEAU

La photographie de José Antoine Costa ne cherche pas à imposer une lecture.

Elle invite à regarder.

Une première fois pour voir.
Une seconde pour ressentir.
Une troisième pour découvrir autre chose.

Regardez à nouveau.


présence / absence

Né à Paris, où il vit et travaille, José Antoine Costa est un photographe français de Fine Art, dont la démarche se situe à la rencontre de la photographie contemporaine, de l’architecture et de la recherche visuelle.

Son rapport à l’art naît dès l’enfance, dans un environnement profondément marqué par la peinture, la sculpture, le dessin et la photographie. À quinze ans, il reçoit son premier appareil photo. La photographie devient alors une passion, avant de devenir, des années plus tard, son langage artistique.

Après une carrière dans le monde de l’entreprise, il se consacre pleinement à la photographie.

RÉALITÉ / ABSTRACTION

UNE PHOTOGRAPHIE DU REGARD

Pour José Antoine Costa, photographier ne consiste pas à reproduire le réel, mais à le déplacer.

Architecture, villes, corps, visages, paysages et espaces deviennent les fragments d’une recherche où le réel glisse progressivement vers l’abstraction.

Il s’intéresse aux tensions qui traversent l’image :
géométrie et émotion, ordre et fragilité, beauté et imperfection, présence et absence.

Ses photographies cherchent moins à montrer qu’à provoquer une sensation, une interrogation, une trace.

« La photographie doit d’abord provoquer une émotion. Vient ensuite la lecture et sa raison d’être. »

RÉALITÉ / ABSTRACTION

ABSTRACTION / minimalisme

L’ŒUVRE

Chaque photographie est conçue comme une œuvre autonome, fruit d’un processus de sélection, de cadrage et de construction visuelle.

Les œuvres sont éditées en 30 exemplaires, numérotés et signés, accompagnés d’un certificat d’authenticité.

Imprimées en France sur papier Fine Art, elles prolongent l’expérience de l’image au-delà de l’écran, jusqu’à l’espace du collectionneur.

José Antoine Costa

« Je photographie pour déstabiliser le regard. »


RÉALITÉ / ABSTRACTION

intention artistique

Vitruve

An Allegorical Counterpoint

VITRUVE

Représentation allégorique en contrepied, Vitruve ne nie pas sa filiation à Léonard de Vinci, bien sûr.

Seulement, cette femme de dos, de trois quart, avec son ombre de profil, saisie sur le vif bras déployés, selon l’identique posture de l’Homme de Vitruve à l’intérieur de cette architecture géométrique moderne haute en couleur, semble sédimenter la symbolique anthropocentrique et le vieux monde patriarcal pour faire éclore en douceur une symbolique nouvelle.

Vitruve donne à voir une femme présente, engagée, solidement reliée à la terre, en prise directe avec les forces élémentaires et cosmiques pour mythifier la femme, citoyenne de son corps et du monde.

HUMAN HIVES

Avec Human Hives, j’explore la transformation de nos modes de vie induite par l’urbanisation et les révolutions industrielles.

Les mégalopoles ont évolué en de vastes territoires structurés autour de fonctions distinctes : vivre, travailler, se déplacer et se divertir. Dans leur densité et leur organisation, ces environnements urbains peuvent évoquer la logique du monde des insectes : répétition, structures cellulaires, circulation et comportement collectif.

À travers la photographie, j’examine cette proximité troublante entre la ville et la ruche. L’architecture devient un langage visuel de motifs, de rythmes et de structures géométriques, où la beauté formelle coexiste avec un sentiment latent d’enfermement et d’aliénation.

Human Hives propose une lecture esthétique et critique du paysage urbain contemporain, interrogeant la relation entre l’individuel et le collectif, la nature humaine et les environnements que nous construisons. Au sein de ces vastes organismes architecturaux, l’être humain apparaît à la fois comme créateur, habitant et cellule constitutive.

Hong Kong — De nombreux immeubles résidentiels avec des fenêtres et des balcons colorés, vue en plongée — contemporary art photography

Hives II